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Symbole essentiel de la féminité, emblème de l’amour et du
mariage.
Origine :
• Pour qu’un mollusque produise une perle naturelle, il faut
d’extraordinaires circonstances.
• Les perles naturelles sont aussi appelées perles fines.
• L’irritation d’un mollusque par un corps étranger (ex : grain de
sable) va le pousser à neutraliser celui-ci en déposant autour de lui, par
couches concentriques, une substance iridescente appelée nacre. La chance et le
temps peuvent permettre à une perle naturelle de prendre forme.
• Elle était appelée « Larmes des Dieux » par les Perses, et «
Perles de Rosée » ou « Semence divine » par les Grecs et les Romains.
• La fascination de l’Homme pour la perle existait déjà 3000 ans
avant Jésus-Christ, entraînant des guerres meurtrières entre Indiens, Persans
et Arabes.
• La reproduction de perle naturelle a été tentée à la fin du 19ème
siècle avec « La fondation de la perliculture moderne ».
La perliculture:
• L’huître mère, retirée délicatement de son milieu naturel de
croissance, reste maintenue ouverte par des petits coins de bois. On prend
ensuite, à une autre huître perlière de la même espèce, un morceau de tranche
de tissu vivant appelé « manteau », qu’on lui greffera avec un noyau (le plus
souvent un grain de nacre).
• Durant l’élevage, de 1à 3 ans, les huîtres font l’objet de soins
intensifs du fait de leur extrême fragilité.
• Malgré la qualité des soins, un large pourcentage de mollusques
rejette les implants. Sur 100, seule 1 ou 2 perles récoltées seront
parfaites.
• Ces perles seront ensuite triées, lavées puis vendues à des
manufacturiers. Ils les classeront en fonction de leur qualité et les
monteront en bijoux.
• Il existe des pierres d’imitation, qui sont faites à partir d’un
noyau de plastique, de verre ou de porcelaine astucieusement enrobé à l’aide de
méthodes sophistiquées d’enrobage. Les perles produites sont difficilement
dissociables des vraies perles. La manière la plus simple de les reconnaître :
mordre la perle. En effet, au contact de la dent, la surface d’une vraie perle
de culture paraît sableuse.
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Différentes variétés:
• La Perle de culture « Akoya » provient essentiellement du
Sud et Sud-Ouest de l’archipel japonais. Les huîtres Akoya sont récoltées en
Hiver et seul un faible pourcentage des huîtres (environ 5%) contiendra une
Perle ronde et parfaite qui pourra être utilisée en Bijouterie. Leur taille
varie entre 2 et 9 millimètres.
• La Perle de culture des mers du Sud, appelée « Reine des
Perles » et « Perles des Reines » en raison de sa rareté, de sa grosseur et de
sa beauté, a une taille supérieure à la perle Akoya. En effet, elle mesure
entre 9 et 16 millimètres, voir plus. Les huîtres perlières des mers du Sud
sont les plus grandes parmi la trentaine d’espèces connues dans le monde. Elle
peut peser jusqu’à 5,5 kilogrammes et atteindre un diamètre de 30 centimètres.
Ce mollusque produit une perle à sa hauteur, déposant une couche de nacre plus
épaisse que celle des autres huîtres. Il existe 2 catégories principales des
perles des mers du Sud :
- Le groupe clair, situé dans une large zone
géographique comprise entre l’Australie, l’Indonésie et la Birmanie. Leur
couleur peut varier du blanc aux reflets argentés ou dorés.
- Le groupe foncé, qui comprend la légendaire
perle noire du pacifique Sud (archipel de Tuamotu, Tahiti…). Elle est de
couleur noire, en passant par le brun et le vert.
• La Perle d’eau douce, plus petite (2 à 5 millimètres) et
de forme plus irrégulière, cette variété séduit par ces teintes plus étendues.
Elle peut être blanche, rosé, crème et orange. La majeure partie de ces pierres
est produite en Chine grâce à une variété de moules perlières appelées
Iketcho.
• La Perle de culture Mabé est produite dans les mers
tropicales de l’Asie du Sud-est par l’huître Mabé, aussi appelée « Ailes de
pingouin ». Sa très belle iridescence décline les nuances de l’arc en ciel.
Cette variété de Perle est la plupart du temps hémisphérique et peut atteindre
un diamètre de 22 millimètres. Elle peut avoir des formes différentes selon la
forme du noyau introduit.
Caractéristiques techniques:
La valeur d’une perle dépend de son poids, de sa couleur, de sa forme, de son
lustre et de son revêtement de nacre.
• Le poids ou la taille : Si l’unité de poids est le carat
comme les pierres (1 carat = 0,20 grammes), on parle plus de grosseur et donc
de diamètre de la perle.
• La couleur : C’est le critère le plus difficile à évaluer.
Il existe 3 couleurs de base :
- Blanc avec nuance rosée, verte, bleue, jaune, dorée
- Crème
- Gris ou bleu
- La couleur de base, dépendante du taux de salinité
(un taux de salinité plus élevé donnera un ton plus crème) n’est pas un critère
de qualité et de prix, la demande étant différente d’un continent à l’autre en
raison de la couleur de la peau : en Europe couleur de base blanc nuance rosé,
en Asie couleur de base blanc nuance verte, en Amérique du sud couleur de base
crème.
• La forme : Les perles parfaitement rondes sont les plus
chères. D'autres formes de perles (ovale, poire…) peuvent être très belles
montées sur bague, pendentif….
• Le lustre : Le lustre correspond à l'éclat de surface. Le
degré de lustre, d'iridescence ou de luminosité s'appelle " l'Orient". Le
lustre, critère de choix plus important encore que la couleur, la taille ou la
forme, dépend souvent de la qualité du revêtement de nacre.
• Le revêtement de nacre : C'est l'élément primordial ! La
qualité et la longévité de la perle dépendent de l'épaisseur de la couche de
nacre. On peut accepter quelques imperfections à la surface de la perle,
discuter de la couleur, de la taille ou de la forme mais ne jamais faire des
concessions sur l'épaisseur de la couche de nacre.
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