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• Histoire : Roche naturelle qu'on employait pour sculpter des
accessoires d'ornementation comme des vases ou des statuettes, et des
accessoires religieux ou funéraires, comme des autels et des sarcophages. On a
sculpté des objets en albâtre depuis la plus haute Antiquité dans le monde
méditerranéen, puis au Moyen Age en Europe, surtout en Angleterre.
• On trouve des gisements d'albâtre gypseux de qualité en Italie et
en Angleterre.
• Etymologie : albâtre vient du latin « albus », qui signifie
blanc.
• Son aspect lunaire un peu magique peut se prêter parfaitement à
certains travaux. Sa tendreté et sa finesse autorisent des tailles, des
polissages, des "matières" inimitables, proches de ce qui peut être obtenu avec
le plâtre mais avec une translucidité que celui-ci n'a pas. Mais en revanche il
se fissure et se casse facilement, surtout s'il est exposé à l'eau.
• Soin et entretien : comme tout gypse, l'albâtre peut commencer à
s'altérer à la température de 70°C. Il est imprudent de placer des oeuvres à
proximité immédiate de sources de forte chaleur (des spots, par exemple). On
nettoie un objet en albâtre avec un chiffon imbibé de savon de Marseille en
paillette et de l'eau. En cas de taches rebelles, il faut frotter l'objet avec
un chiffon imbibé d'essence de térébenthine. On rince. On sèche. On peut
protéger un objet en albâtre en passant dessus du cirage incolore.
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